08.03.2008
A day in Paris
Ma mission d'aujourd'hui : me rendre au salon "L'aiguille en fête", à La Villette, à Paris, et y trouver des tricoteuses en folie pour le mag de fin d'année.
Mission réussie, avec beaucoup de plaisir, parce que les mamies qui tricotent sont vraiment plus que sympa.
Du coup j'ai eu pas mal de temps pour me balader l'après-midi avant de reprendre mon train. Et pour faire un peu de shopping. La bonne nouvelle du jour est quand même que je rentre (on ne précisera pas comment j'en sors, aheum...) dans le 36 de H&M.
Et pour ne rien gâcher, il faisait un temps splendide sur Paris. C'est à croire que cette ville fait tout pour me séduire depuis que j'ai rencontré un Parisien...
Allez, demain soir on municipalise...Mais avant on va courir. Hihihi
21:49 Publié dans Moi, je | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : paris, journalisme, tricot, shopping
Ma première prune (snif)
Oui, je sais, il faut un début à tout. Mais je me serais bien passée de ce début là.
Alors voilà, j'ai pas payé l'horodateur, parce que j'avais qu'un billet de 5 euros dans ma poche et zéro petites-pièces-qui-vont-bien.
Et que quand je me suis garée devant l'Ecole, à 8h48, le monnayeur de La Poste n'était pas encore ouvert.
En plus je faisais même pas du shopping, je devais partir en reportage à 10h30. (Si, m'sieu l'agent, j'vous assure m'sieu l'agent... A Canteleux m'sieu l'agent, si si, ça existe...)
Et ces grands méchants, dans leur grande méchanceté, ils sont passés dans la rue entre 9h et 10h30.
Bilan : 11 euros. Pas pire, mais ma première prune quand même. Et ça fait mal.
D'ailleurs ceux qui me connaissent savent trop bien mes réticences :
1. à arriver en retard. Pire que ça, c'est génétique, je ne peux pas arriver, ne serait-ce qu'à l'heure pile à un rdv. Il faut absolument que j'aie au moins 10 minutes d'avance. Minimum. Et en comptant de potentiels bouchons.
2. à frauder l'horodateur. Aux "Mais tu t'en fous, ils passent plus à cette heure-ci", je réponds souvent d'un "Oui mais bon, on sait jamais, pis tiens j'ai quarante centimes qui trainent, là, ça tombe bien quand même", qui résume parfaitement le degré maximum de mon audace.
Et je sens bien que cette ch'tite prune va rien arranger à l'affaire... C'est vraiment trop injuste (tête de Calimérot, pour la peine).
08:05 Publié dans Moi, je | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : contravention, lille, popette, journalisme
05.03.2008
Chômage technique
Plop! Tous les ordinateurs de l'École se sont éteints en même temps, à 15 heures.
Avec tous nos fichiers, vidéos, sons, images à l'intérieur. Non sauvegardés dans leur intégralité, of course. Trop facile.
C'est ce qui s'appelle littéralement "disjoncter", puisque c'est le disjoncteur général de l'Ecole qui est mort, sur le coup, et on l'espère sans trop souffrir.
Résultat : plus de 100 étudiants au chômage technique jusqu'à demain. Plus de 100 étudiants qui se sont retrouvés impuissants dans la cour de l'École, sans leur outil de travail (ordis) et sans réconfort (café). Ne restait que notre bon vieux baby-foot, qui lui, a le mérite de marcher sans électricité.
Bref 100 étudiants qui se sont dit que finalement, le temps de la machine à écrire et de la bonne vieille copie-papier avait aussi ses avantages.
Niveau avantages, moi j'en ai vu un tout de suite : ayant eu une flemme énorme de me lever se matin pour aller courir, j'ai pu me rattraper en fin d'après-midi.
Mais bon, le résultat est loin d'être génial : 5,79km pour 33 minutes. Et je crois que je couve un rhume. D'ici à ce que je disjoncte moi aussi...
18:11 Publié dans Cours, Pepette, cours!, Moi, je | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : journalisme, course, electricité


