11.03.2008
Et la lumière (ne) fut (plus)
Rebelote de l'autre jour, mais version chez moi. Dans mon quartier, plus exactement.
Tout s'est éteint à 22h30, sans doute à cause de la tempête. Je pensais que c'était juste un problème d'immeuble mais non, c'est bien tous mes voisins d'en face que je vois à leur fenêtre, avec des bougies, en train de scruter si l'immeuble d'en face, moi en l'occurence, avons de la lumière. Bin non.
Pis v'la que les lampadaires s'éteignent aussi. Direction Météo France (puisque j'ai toujours ma connexion Internet, ouf, même avec l'ordi sur batterie, l'essentiel est sauf!!), parfaitement raccord avec la situation!
Bon, zut, où est ma lampe torche, déjà? A tâtons, le meuble de la cuisine, le tiroir... Ah, enfin la lampe torche, un peu de lumière... Allez, chiche qu'on joue au morse avec le voisin d'en face?
22h50, la lumière revient... pendant trente secondes. Fausse joie.
23h15, enfin, l'électricité revient définitivement. On a beau dire, c'est pratique, l'électricité, quand même!
P.S. : Note pour plus tard: penser à acheter une petite bougie, au cas où. Juste pour faire genre je m'en fout de la coupure, j'ai ma jolie bougie qui fait ambiance, tralalère...
00:05 Publié dans Moi, je | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : electricité, panne, lille
05.03.2008
Chômage technique
Plop! Tous les ordinateurs de l'École se sont éteints en même temps, à 15 heures.
Avec tous nos fichiers, vidéos, sons, images à l'intérieur. Non sauvegardés dans leur intégralité, of course. Trop facile.
C'est ce qui s'appelle littéralement "disjoncter", puisque c'est le disjoncteur général de l'Ecole qui est mort, sur le coup, et on l'espère sans trop souffrir.
Résultat : plus de 100 étudiants au chômage technique jusqu'à demain. Plus de 100 étudiants qui se sont retrouvés impuissants dans la cour de l'École, sans leur outil de travail (ordis) et sans réconfort (café). Ne restait que notre bon vieux baby-foot, qui lui, a le mérite de marcher sans électricité.
Bref 100 étudiants qui se sont dit que finalement, le temps de la machine à écrire et de la bonne vieille copie-papier avait aussi ses avantages.
Niveau avantages, moi j'en ai vu un tout de suite : ayant eu une flemme énorme de me lever se matin pour aller courir, j'ai pu me rattraper en fin d'après-midi.
Mais bon, le résultat est loin d'être génial : 5,79km pour 33 minutes. Et je crois que je couve un rhume. D'ici à ce que je disjoncte moi aussi...
18:11 Publié dans Cours, Pepette, cours!, Moi, je | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : journalisme, course, electricité


