08.03.2008
Ma première prune (snif)
Oui, je sais, il faut un début à tout. Mais je me serais bien passée de ce début là.
Alors voilà, j'ai pas payé l'horodateur, parce que j'avais qu'un billet de 5 euros dans ma poche et zéro petites-pièces-qui-vont-bien.
Et que quand je me suis garée devant l'Ecole, à 8h48, le monnayeur de La Poste n'était pas encore ouvert.
En plus je faisais même pas du shopping, je devais partir en reportage à 10h30. (Si, m'sieu l'agent, j'vous assure m'sieu l'agent... A Canteleux m'sieu l'agent, si si, ça existe...)
Et ces grands méchants, dans leur grande méchanceté, ils sont passés dans la rue entre 9h et 10h30.
Bilan : 11 euros. Pas pire, mais ma première prune quand même. Et ça fait mal.
D'ailleurs ceux qui me connaissent savent trop bien mes réticences :
1. à arriver en retard. Pire que ça, c'est génétique, je ne peux pas arriver, ne serait-ce qu'à l'heure pile à un rdv. Il faut absolument que j'aie au moins 10 minutes d'avance. Minimum. Et en comptant de potentiels bouchons.
2. à frauder l'horodateur. Aux "Mais tu t'en fous, ils passent plus à cette heure-ci", je réponds souvent d'un "Oui mais bon, on sait jamais, pis tiens j'ai quarante centimes qui trainent, là, ça tombe bien quand même", qui résume parfaitement le degré maximum de mon audace.
Et je sens bien que cette ch'tite prune va rien arranger à l'affaire... C'est vraiment trop injuste (tête de Calimérot, pour la peine).
08:05 Publié dans Moi, je | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : contravention, lille, popette, journalisme


