04.05.2009

Episode final: Où Pepette referma la porte

Pourquoi vous le cacher plus longtemps? Ce blog est en train de mourir.

Depuis sa naissance, sur une autre plate-forme, le 31 août 2007, la veille de mon départ pour le Québec, jusqu’à aujourd’hui, il s’est passé des tonnes de choses. En un an et demi, c’est presque une vie qui est passée, en fait. Une de plus.

Par le biais de De fille en aiguille, j’ai rencontré pas mal de monde, virtuellement, j’ai maintenu le contact avec d’autres amis, plus réels, j’ai tendu un lien fort avec ma famille. Le fil de la fille. Tendu sur la Toile.

Par le biais de De fille en aiguille, j’ai aussi bien rigolé des bêtises de mon double virtuel, Pepette, un peu plus superficielle que mon moi « réel ». Plus drôle aussi, sans doute. Moi en plus légère. Mon beau côté. Ma face facile. Mon second degré.

Aujourd’hui j’aspire à autre chose. C’est bien simple, je manque d’idées pour vous distraire. Autrefois, lors de mes virées jogging, ou le soir en m’endormant, je songeais à la manière de mettre les mots sur les anecdotes de ma vie, à comment vous les raconter. Je jubilais de vous faire sourire, peut-être. De vous divertir. Aujourd’hui je peine à trouver le temps de songer à mes projets, à les mettre en route concrètement. La pile de livres-à-lire-absolument, sur ma chaise de chevet, augmente inexorablement. Sans parler des amis à appeler, des dîners à organiser, des expos à visiter, de la to do list de mes projets professionnels.

Pour l’instant, ces aventures m’entraînent loin d’Internet, davantage dans l’ombre, davantage dans ma « vraie » vie.

C’est pour cela que je vous quitte aujourd’hui, après un an et demi de petites aventures.

Je vous souhaite la route belle et longue. La chance, toutes les joies et les bonheurs de la vie. Merci à ceux qui étaient ici depuis le début, merci à ceux qui ont pris le train en marche et qui sont restés, merci à ceux qui n'ont pas trouvé leur bonheur ici, de n'avoir pas insisté.

Merci à ma famille, qui est toujours là, bien réelle à mes côtés. Merci à celui qui partage mon quotidien, bien réel aussi.

De mon côté, je poursuis mon bout de chemin. Allez savoir, de fille en aiguille, on se recroisera sans doute, quelque part.

 

- FIN -

11.04.2009

Episode 177: Où Pepette se fit porter pâle (au moins virtuellement)

Pouf pouf pouf, ça sent le blog tout mort par ici...

Faut que je vous explique quand même. En fait, ces temps-ci, je n'ai pas le temps.

Parce que maintenant que l'hiver est fini et que j'ai (enfin!!) repris la patate (et l'usage de mes genoux), bin j'ai mis en route tout un tas de projets qui traînaient mollement dans un coin de mon cerveau sans vouloir en sortir. Et du coup, là, ça se bouscule un peu au portillon, et ça m'entraîne la tête (et le reste) loin de mon clavier.

Donc voilà, je vais bien, ne vous inquiétez pas, je vais même trèèèèèèès bien, mais je n'ai pas le temps!

Bon, promis, je vais essayer de discipliner tout ça et de revenir très vite.

01.04.2009

Episode 176: Où Pepette s'acheta une paire de ballerines

L'autre jour, je me disais que quand même ce serait pratique d'avoir une paire de ballerines, à garder dans mon sac, pour les cas où les séances de shopping expos se prolongent un peu trop, pour les situations d'urgence, quoi.

Donc mission ballerines. Pas trop dur à trouver, je pense, des ballerines on en voit depuis pfffouuuu, au moins cinq ans.

Premier magasin, trente sortes de ballerines différentes. Croyez moi si vous voulez, mais je trouvais qu'elles me faisaient un pied bizarre. Toutes.

Deuxième magasin, je les vois. Enfin. Et elles me font des jolis pieds.

Sous vos yeux ébahis, je vous présente donc mes premières ballerines:

 

Ballerines.JPG

Comment ça, "escroquerie"?